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Un air de printemps - Orchestre National d'Île-de-France


Musique / 1h45
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jeudi 12 mars à 20h30
 

Ici, plus de mélodies chantantes et lyriques : tout n’est que rythmes et ruptures géométriques dans l’esprit de l’avant-garde constructiviste.

présentation

Comme le printemps qui apporte le renouveau, l’essor des écoles nationales en Europe au XIXe siècle ouvre des perspectives nouvelles au début du XXe : il s’agit de puiser dans les racines de chaque culture un renouvellement du langage musical. Chez les Britanniques, Elgar incarne la prolongation de la grande tradition allemande : son Concerto pour violoncelle cultive un lyrisme grandiose. Dvorak cherche dans le folklore tchèque une caractérisation de sa musique : sa Symphonie n° 8 est écrite dans le petit village de Vysoka où le compositeur a puisé dans les thèmes populaires dansants, parfois inspirés des chants d’oiseaux. Prokofiev se nourrit quant à lui de l’ancienne tradition italienne de la commedia dell’arte dans L’Amour des trois oranges, mais c’est pour mieux la détourner et lui donner les couleurs de la modernité russe qui fait alors fureur depuis la Révolution d’Octobre. Ici, plus de mélodies chantantes et lyriques : tout n’est que rythmes et ruptures géométriques dans l’esprit de l’avant-garde constructiviste.

PROGRAMME Serge Prokofiev L’Amour des trois oranges, suite Edward Elgar Concerto pour violoncelle en mi mineur, Op.85 Anton Dvorak Symphonie n°8 en sol majeur, Op.88

générique

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