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HOT HOUSE

HOT HOUSE

SAMEDI 29 MARS 2008

THÉÂTRE

Harold Pinter – Jérémie Le Louët

Les personnages de Hot House sont les cadres d’une institution bureaucratique non définie. Des patients, que l’on ne voit jamais, seulement nommés par des matricules. S’agit-il d’une maison de repos, d’un hôpital, d’une prison ou d’un camp ?
Satire féroce sur le pouvoir et l’ambition, à la fois comique et terrifiante, Hot House est une œuvre de jeunesse d’Harold Pinter, tout premier auteur anglais contemporain pour qui une simple vérité peut souvent être quelque chose de plus effrayant que l’ambiguïté et le doute. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 2005.
Dans cette pièce, il explore avec un humour kafkaïen, le danger permanent du langage ( malentendus ou sous-entendus ) et les comportements qui en résultent ( paranoïa, aliénation ou schizophrénie ).
Sur le plateau, six acteurs rendent compte du sadisme jovial et de l’atmosphère explosive de cette serre ( traduction possible de hot house ). Après le déferlement verbal ubuesque de Macbett, présenté l’an passé au théâtre, Hot House, par son écriture savoureusement banale en apparence, permet à Jérémie Le Louët d’aborder une autre dimension de ce que peut être la musicalité de l’acteur, recherche qu’il s’attache à développer depuis la création en janvier 2003 de la Compagnie des Dramaticules, aujourd’hui en résidence chez nos voisins du Val-de-Bièvre.

CRÉATION – COPRODUCTION
De Harold Pinter (1958) — Par la Compagnie des Dramaticules — Mise en scène Jérémie Le Louët — Scénographie Virginie Destiné — Costumes Christophe Barthès — Lumières Jean-Luc Chanonat — Avec Julien Buchy, Anthony Courret, Noémie Guedj, Jérémie Le Louët, David Maison et Laurent Papot — Production La Compagnie des Dramaticules — Coproduction Théâtre de Cachan, l’Arc-en-Ciel - Théâtre de Rungis, Les Théâtres Charenton le Pont – Saint Maurice — Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, de l’Adami et de la Communauté d’Agglomération du Val-de-Bièvre — Avec le soutien de l’espace André Malraux du Kremlin-Bicêtre, de Fontenay en scènes, du Théâtre Le Nickel à Rambouillet et du Centre culturel René Char à Digne-les-Bains
Durée estimative 1h40